Vous trouverez ici une nouvelle page concernant mes publications.
Certaines sont en ligne et gratuites, n'hésitez pas !
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J'ai eu l'honneur de travailler pour l'association Parcours d'exil en 2008-2009.
Il y a un mois, l'association a célébré son dixième anniversaire en une soirée exceptionnelle au cours de laquelle nous avons entendu les témoignages poignants de patients et d'anciens patients de l'association, lesquels ont prouvé une force, une puissance, incroyables.
Hélas, toutes les histoires ne finissent pas bien.
Aujourd'hui est publiée l'histoire de L'homme qui courait, sur le site C(h)oeurs de citoyens.
La lire est rendre hommage à celui qui l'a inspirée, à ceux qui l'ont connu et soutenu, au travail de Parcours d'exil.
Merci pour eux.
Comme je l'ai raconté la semaine dernière ici, j'ai eu quelques difficultés à comprendre, en tant que correctrice, comment faire pour obtenir une accréditation professionnelle pour entrer au Salon du livre de Paris.
J'ai décidé de jouer le jeu ("cochez le métier le plus proche du vôtre" !).
Je me suis donc inscrite ce matin comme "Editorial-Littéraire", en envoyant la copie de ma carte professionnelle.
Victoire ! Je viens de recevoir "mon e-badge". Ce fut très rapide.
Donc : vous êtes correcteur/trice et voulez une accréditation "pro" pour le salon du livre ?
1. Inscrivez-vous comme "Editorial- [le rayon que vous travaillez le plus]".
2. Fournissez une copie de votre carte pro.
3. Gardez sous la main pour le jour même un justificatif d'activité (on ne sait jamais).
Ouf.
Conclusion : même si le métier de correcteur n'existe plus, on trouve toujours à se recycler ;).
Le Salon du Livre de Paris, année après année, fait face à des polémiques qui touchent, les uns
après les autres, tous les acteurs de la chaîne du livre.
Après les petits éditeurs en 2010 (ici) puis les bouderies d’Hachette (pour rappel, article de 2010), on a eu cette année la grogne des auteurs.
Pour rappel, il était prévu que désormais seuls les auteurs en dédicace sur le Salon puissent obtenir une accréditation professionnelle... et les autres, alors ?
L'organisation du salon s'est distinguée par la violence de ses propos envers les auteurs.
Heureusement, Internet joue depuis quelques jours son rôle d’agitateur et j’espère que les auteurs auront gain de cause.
Entretemps, j’ai voulu obtenir mon accréditation en tant que correcteur.
J’avais déjà regardé, il y a trois semaines de ça, les conditions nécessaires. Pour les correcteurs, la liste des justificatifs à fournir indiquait « lettre accréditive émanant d'une structure éditoriale ». Je n’étais pas très heureuse à l’idée d’avoir à quémander une telle lettre auprès d’un de mes clients : pourquoi ne me demandait-on pas, à moi, ma carte professionnelle, comme on le faisait aux commerciaux et autres orthophonistes ?
Mais hier, après avoir eu vent de la polémique concernant les auteurs, j’ai consulté la fameuse liste une nouvelle fois. Et là, surprise : la ligne concernant les correcteurs a disparu.
Après plusieurs tentatives pour entrer en contact avec les organisateurs du salon (au téléphone : « on n’est pas habilité à traiter ces problèmes », par email : un retourné avec message d’erreur), j’ai enfin obtenu la réponse suivante :
Bonjour,
Merci de vous accréditer en téléchargeant un justificatif de votre profession sur le site web, cocher la case qui vous semble être la plus proche de votre activité. Ci-dessous le lien pour accéder directement au formulaire d’enregistrement :
http://www.salondulivreparis.com/PRO/Pre-accreditation-Pro.htm
Cordialement
Qu’est-ce que je coche, moi ?
Illustrateur, parce que je fais des gribouillis rouges sur les feuilles ?
Traducteur, parce que je travaille essentiellement à partir de traductions ?
Directeur éditorial, parce que c’est classe ?
Concrètement, je fais comment, moi, pour obtenir une accréditation professionnelle ?
J'ai une expérience de libraire - mais n'ai pas de contrat en cours.
Je suis à l'occasion formatrice dans un centre de formation du livre, mais là non plus n'ai pas de contrat en cours.
Je suis correctrice - ah, non, désolée, ce n'est pas un métier du livre.
Ah, je sais. Je suis auteur aussi ! ... mais pas affiliée à une association d'auteurs et mon (petit) éditeur ne peut pas être sur le salon cette année.
Le métier de correcteur est difficile. On est souvent obligé de travailler en indépendant, sans avoir aucune protection sociale réelle. Et cette année, on nous empêche d’accéder à ce salon du livre, qui constitue une occasion unique, outre de s'informer, de rencontrer éditeurs et auteurs, et donc avoir une chance de décrocher des contrats.
Cela signifie-t-il que la profession de correcteur est tellement méprisée, piétinée, que l’on peut se permettre de l’oublier dans un salon du livre ?
Bref, j'ai beau être les deux pieds et les deux mains dans le monde du livre, le salon du livre de Paris ne me considère pas comme professionnelle.
Edit : je viens de faire ma demande en cochant "Editorial - Littéraire" et en fournissant une copie de ma carte. Nous verrons bien.
Suite à la diffusion d'un court "reportage" à la gloire du statut
d'auto-entrepreneur (La Nouvelle Edition Canal + du 1er février 2012), il me semblait intéressant de préciser quelques points...
1. C'est quoi ?
C'est un statut permettant d'avoir une activité professionnelle indépendante, commerciale ou pas.
Une fois enregistré auprès du CFE, on obtient un numéro SIRET et SIREN donnant le droit d'éditer des factures auprès d'entreprises, pour l'activité déclarée.
2. Les avantages ?
Une création d'entreprise à 0€ d'apport et plutôt rapide.
Pas de charge pour les trimestres sans chiffre d'affaire (c'est l'avantage principal).
Pas de TVA à gérer.
Une comptabilité obligatoire restreinte (uniquement les recettes).
3. Les écueils à éviter, les dangers ?
Le chiffre d'affaire est plafonné selon l'activité : s'il est dépassé, vous devez changer de statut et passer, par exemple, en EURL ou autre statut de société. Attention : dans ce cas, vous serez soumis à la TVA !
Les trimestres sans chiffre d'affaire ne sont pas pris en compte pour votre retraite, puisque vous ne cotisez pas...
L'impôt à payer sur cette activité est un impôt sur le revenu, donc sur le chiffre d'affaires et non sur le bénéfice : si vous avez des frais (par exemple de déplacement) ou des charges (par exemple un loyer pour votre bureau), vous n'aurez droit à aucune déduction et vous paierez vos impôts sur ces frais et charges.
Conclusion : c'est bien pour qui ?
C'est bien pour quiconque :
Plus d'informations :
www.union-auto-entrepreneurs.com
Le reportage de la Nouvelle Edition :